Dictionnaire du Markeutinge et de la Comm

Le Dictionnaire du Markeutinge et de la Comm. est en cours d'écriture par Luc-Olivier Lafeuille. À mesure que les définitions sont vérifiées, elles sont publiées dans cette section.

Si vous souhaitez intervenir pour que des définitions soient éclaircies, complétées, rectifiées ou corrigées, n'hésitez pas à lui écrire.

voir aussi : Fidélisation, Fidéliser

1- Quelque chose que l’on obtient de manière régulière, récurrente.

2- Adopter un produit, un service, une gamme de produits, une marque, un fournisseur, une entreprise, ... et se fournir régulièrement de ces produits ou services ou auprès de ce fournisseur, entreprise ou fabricant.

3- Adopter un produit, une marque, une entreprise, sans pour autant se fournir du produit ou service auprès de l’entreprise, mais en apprécier suffisamment certaines de ses caractéristiques pour le ou la citer en tant que référence dans le domaine ou en faire la promotion dans son environnement.

4- Par extension : les ingrédients de la communication, du produit, de la marque ou de l’entreprise qui déclenchent l’abonnement.

5- Le fait que quelqu’un passe à l’acte d’achat ou de recherche d’informations complémentaires suite à une communication sur un produit, une marque, une entreprise ... S’abonner au message, c’est suivre ce que le message propose et cherche à produire.

6- Déclencher l’abonnement par une ou plusieurs actions ou partie d’action dans l’ensemble de la chaîne de mise à disposition d’un produit, d’un service et/ou de sa maintenance. L’abonnement peut n’être déclenché que par l’approche commerciale, par le produit seul, par la prise en charge d’incident de fonctionnement, ... ou par plusieurs des éléments de la chaîne.

1- Obtenir quelque chose en contrepartie de quelque chose d’autre, de l’argent par exemple.

2- Obtenir quelque chose dont on a besoin de disposer pour un niveau de contrepartie que l’on juge adapté sur le plan du rapport qualité du produit / urgence d’en disposer / niveau de contrepartie, et que le vendeur cède à un niveau de contrepartie qu’il juge adapté à ses propres contraintes.

3- Adhérer à une idée, une marque, un projet, ... (voir Abonnement)


1
- Quelque chose qui est fait à destination de tiers, et que ces tiers obtiennent avec une contrepartie directe ou indirecte.

2- Quelque chose qu’une personne seule ou plusieurs personnes font, qui est caractérisée par au moins un produit ou un service, généralement toujours le même ou appartenant à une ou plusieurs familles bien identifiées, et à destination de personnes qui en ont besoin et qu’elles obtiennent avec une contrepartie directe ou indirecte.

3- Ce qui constitue un ensemble d’acteurs économiques, sociaux, institutionnels, ... dans un domaine ou une filière quelconque.

4- Une association, une administration, un cabinet médical, d’avocat, une étude notariale, une auto-entreprise, une entreprise, une société, un commerce, une mairie, une bibliothèque, une église, écrire des livres, peindre des toiles, chanter des chansons, faire du sport ...

Très proche d’Abonnement, mais avec un sens plus subjectif, plus définitif.
voir aussi : Abonnement, Abonner et Fidélisation, Fidéliser

1- Le fait d’être entiché ou fan d’un produit, d’une marque, d’une entreprise, d’une technologie, d’un certain type de produits ou technologies, d’un service, d’une idée, d’une mouvance, d’une tendance, d’un modèle ...

2- Ce qui est mis en œuvre pour provoquer l’adhésion.

3- Ce qui, pour un public, une catégorie de public, un groupe d’individus ou un individu, a provoqué son amour d’un produit, d’une marque ...


1
- Ce qu’un public ou un individu estime avoir besoin, que ce soit objectif (concret, rationnel, calculé, ...) ou subjectif (émotif, sentimental, imaginaire, irrationnel, ...).

2- Ce dont un public ou un individu a besoin, que ce besoin soit exprimable directement ou qu’il soit le résultat de l’analyse de ce qu’il exprime.

Le public masculin des 25-30 ans veut des voitures rouges. Il l’a dit et exprimé majoritairement : c’est une attente consciente. Le public masculin des 25-30 ans veut des voitures qui reflètent la vitesse, la fouge, la puissance, ... Par analyse, on pourra leur servir des voitures rouges.

Attention : l’objectivité n’est jamais qu’une apparence d’objectivité. Le sentiment intime est presque systématiquement transposé dans le concret, le physique et par conséquent se fondant sur de l’existant ou du rêve collectif.
C’est pourquoi une attente exprimée doit toujours être vérifiée. Si l’on découvre le besoin (ou l’envie) de voitures rouges, ce n’est qu’après en avoir produit et mis à disposition du public que l’on saura vraiment si le public avait cette attente ou si, au contraire, il avait transfiguré son besoin intime dans un concret qui lui semblait proche de son sentiment. Peut-être que l’expression “voiture rouge” n’était qu’une forme de voitures de sport inscrite dans la “mémoire collective”. La même forme mais bleue pourrait très bien se vendre.

3- Ce dont on imagine que le public a besoin par l’analyse des tendances de consommation dans une période donnée ou à un moment donné.

4- Ce dont un public ou un individu a besoin en tant que produit, service, l’idée ou bien la manière par laquelle il souhaite en disposer, la méthode d’achat, la méthode de mise à disposition ... Ainsi 2 produits identiques mais distribués différemment peuvent refléter 2 attentes différentes.

5- Ce dont un public a besoin par adaptation morpho-psychologique et qui ne lui avait pas été offert avant du fait d’incapacité technologique, de blocage social, financier, politique ou générationnel.

Par exemple les matrices multi-touch des nouveaux smartphone ont trouvé leur marché car les produits qui les ont exploitées sont entrés dans une brèche ergonomique de ces appareils : les rapprocher davantage des possibilités offertes par la main humaine dans un contexte d’utilisation petit et malaisé, un téléphone évolué.

voir aussi : Auditoire et Offre

1- Au sens strict, ceux qui écoutent et, dans le cas du marketing, les gens intéressés par une offre ou une catégorie d’offres ou une filière ...

2- La masse des gens qui écoutent ce qui se dit sur un média particulier ou sur un émetteur d’informations d’un média particulier :

  • journaux (on dit aussi lectorat) ou un journal bien particulier,
  • radio ou une radio déterminée,
  • télé ou une chaîne précise,
  • web ou un site, blog, portail ou forum spécifique,
  • réseaux sociaux ou un réseau social particulier ou un groupe dans un réseau social ...


3- Le volume d’audience, c’est à dire la quantité validée ou estimée de gens ayant écouté un contenu sur un média donné par rapport à la masse globale de gens qui écoutent habituellement ce média mais qui ne l’ont pas écouté. Le fameux audimat.

4- Les parts de marché, donc d’audience, d’un média donné par rapport au média général. Exemple : Les parts d’audience de telle télévision par rapport à la télévision en générale.

5- Le public d’une présentation.

voir aussi : Audience, Offre, Échantillon représentatif

1- La masse de ceux qui sont potentiellement en écoute de messages, de contenus, de photos, de films, etc. dans un domaine particulier, une offre, une catégorie d’offres, une filière ...

2- Le public supposé acquis, d’une offre ou d’une catégorie d’offres, pour un offreur spécifique, du fait de la correspondance de l’offre avec les catégories socio-professionnelles, la situation géographique, l’absence de concurrence ou sa faiblesse, ...

3- Le public de “clients” et de “clients potentiels” d’un offreur spécifique.

4- Le public composé de tous ceux qui ont un intérêt quelconque à être à l’écoute d’un offreur, soit pour l’entité de l’offreur, soit pour ses produits. On y trouvera autant les clients que les fournisseurs, les institutions locales (le local étant à la dimension de l’entité), les relais, les prescripteurs privés et publics, ...

5- Le masse de ceux qui, par extension, correspondent aux critères de sélection d’un échantillon représentatif, ou d’une partie de cet échantillon, et qui ont répondu favorablement aux tests d’intérêts qui lui ont été administrés.

mots composés de Auditoire : Peuple auditoire, Auditoire d'un produit, Auditoires ciblés ou visés

voir aussi : Auditoire et Sélecteur

1- Un auditoire répondant à une appartenance territoriale, présente ou historique, un pays, une région, une ethnie, dont les membres s’identifieront facilement non à partir de l’offre mais du “sélecteur” de destinataires de l’offre.

Exemple : un produit pour les cheveux crépus, donc ciblant la population noire, aura pour peuple auditoire la dite population et le sélecteur sera vraisemblablement une personne noire en photo.

Autre exemple : pour un produit à destination des gens du Sud-Ouest de la France vivant à Paris, le sélecteur sera peut-être tout simplement le mot “Sud-Ouest” en gros quelque part, ce qui produira la “sélection” du peuple auditoire.

2- par extension : tout auditoire répondant à un “sélecteur” d’appartenance à un groupe plutôt qu’à une offre.

voir aussi : Abonnement, Abonner et Adhésion

1- L’auditoire acquéreur ou potentiellement acquéreur d’un produit, d’un service ...

voir aussi : Auditoire et Cible

1- L’ensemble des auditoires distinctifs destinataires d’une offre, directement ou indirectement (par relais)

voir aussi : Achat, Bénéfice

1- Contrairement à la définition française du terme, qui positionne quelque chose par rapport à une autre, en marketing il s’agit simplement de ce que retire un consommateur de l’utilisation d’un produit, d’un service ... ou que l’on suppose qu’il en retirera.

2- Les intérêts mis en avant dans la communication d’un produit ou service et dont on imagine qu’ils seront déclencheurs de l’achat.

3- Ce qu’un consommateur retire objectivement ou subjectivement d’un produit ou service et qui constitue l’intérêt du produit ou du service.

4- Ce que l’on considère qu’un consommateur retirera objectivement et subjectivement d’un produit ou d’un service et que l’on imagine représenter les intérêts du produit ou service.

5- Ce qu’un consommateur retirera du simple fait de posséder un produit ou un service. Ceci peut concerner le statut du consommateur, statut de propriété plus que d’exploitation. Le luxe ou “la mode” joue beaucoup sur ce point.

6- Le ou les avantages - au sens français du terme - de consommer un produit ou service adossé à une enseigne ou une marque prestigieuse et dont l’un des intérêts de cette consommation repose sur le fait de consommer ou posséder quelque chose de prestigieux, qui renforce le statut du consommateur. 
Parfois, cet apport au statut du consommateur prend le dessus sur les seuls intérêts du produit.

7- Ce qui est retiré par le consommateur en plus des seuls intérêts du produit ou service et des intérêts du fait de consommer et qu’ajoute le distributeur.

mots composés de Avantage : Avantage consommateur, Avantage produit

voir aussi : Avantage et Bénéfice

1- les avantages (au sens Marketing) supposés ou réels d’un produit ou d’un service additionnés des avantages “offerts” par le distributeur.

voir aussi : Avantage et Bénéfice

1- les avantages (au sens Marketing) supposés ou réels d’un produit ou d’un service.

voir aussi : 

1- Ce qui empêche une entreprise d’entrer sur un marché.

2- Obstacles de toutes natures – conception, financier, rentabilité, concurrence, communication, réseau en place, approvisionnement, transport, main d’œuvre, usage du public, modernité du produit, prix, organisation interne, ... – qui rendent complexe le lancement d’un produit ou d’un service sur le marché en général ou sur un segment de marché ou encore à destination d’un auditoire particulier.

3- Obstacles naturels que toute entrée dans un nouveau secteur peut comporter : communication, acceptation, temps, usages, tissu de relations, concurrence, niveau de la demande, ...


voir aussi : Achat, Activité, Attente, Auditoire

(ou modèle économique, modèle d’activité, concept d’activité, concept d’affaire ...)

1- Ce qui, pour une activité, constitue le socle de sa raison d’être.

2- Ce qui est offert à l’auditoire d’une activité, la manière dont elle le distribue et par laquelle elle en retire une contrepartie.

3- Un cadre de travail destiné à la création économique, sociale et/ou d'autres formes de valeurs.

4- Les aspects principaux d'une activité, incluant objectifs, offres, stratégie, infrastructure, organisation, pratiques de diffusion ou de distribution, processus et règles de fonctionnement.

5- Dans son sens le plus élémentaire, la manière affichée et promue par une entreprise pour réaliser ses affaires - qui est génératrice de revenus. Le modèle d'entreprise énonce comment une entreprise gagne de l'argent en précisant où (et comment) elle se positionne dans son ou ses marchés.

Ce modèle résume l'organisation de l'entreprise (de son activité). Il implique tant l'élaboration d'une stratégie d'entreprise que sa mise en œuvre (plan d'entreprise).

voir : Auditoire

1- Un découpage de la population réalisé selon des critères de niveau de vie : provenance sociale, domaine professionnel, hauteur des revenus et des biens, niveau dans la hiérarchie professionnelle, nature de l’habitat, lieu de résidence, ...

Les catégories socio-professionnelles sont utilisées dans les sondages pour “identifier” les personnes interviewées et permettre de rapprocher des tendances à des classes sociales, professionnelles, de revenues, ...

2- Par extension, la couche sociale concernée par une offre.

voir aussi : Cible, Sélecteur, Média

1- Le fait de déterminer la cible d’une offre.

2- Ce sur quoi l’on s’appuie pour véhiculer le message vers la cible, le public ciblé.

3- Les médias et/ou les sélecteurs que l’on utilisent pour atteindre le public ciblé.

4- La sélection de fichiers ou dans un fichier des individus à qui l’on va destiner un message en fonction de critères de sélection permettant de départager ces individus au sein de ce ou ces fichiers.

voir : Achat, Acheter, Auditoires Ciblés, Catégories socio-professionnelles, Sélecteur

1- Un ensemble d’individus parmi un public, pressentis comme potentiellement intéressés par une offre, pas nécessairement marchande, une idée, une adhésion ... que l’on peut identifier par des caractéristiques définies, dont on pense ou sait que l’offre leur correspond.

2- Un ensemble d’individus identifiables par des caractéristiques définies et qui ont montré leur intérêt pour une offre ou qui ont déjà acquis l’offre, ou encore sont réguliers de l’acquisition d’une offre.

3- Des individus que l’on peut sélectionner selon des caractéristiques définies telles que : catégories socio-professionnelles, lieux fréquentés, loisirs exercés, médias lus, écoutés ou regardés, horaires de fréquentation, modes de vie, styles de vacances, tenues vestimentaires, ...

4- Des individus que l’on ne connaît pas mais à qui l’on peut s’adresser grâce à des sélecteurs objectifs et subjectifs arrangés de manière à ce que les individus ciblés puissent s’identifier à l’offre, au message.

5- Des individus que l’on peut faire se sentir concernés par une offre et dont les sélecteurs utilisés pour y parvenir garantissent une grosse proportion de résultats au sein du public visé, et qui ne s’opposent pas à d’autres individus qui seraient visés par d’autres sélecteurs.

6- Un ensemble d’individus concernés par un certain type de message, style de message, composantes de ce message.

7- Une cible n’en est plus une lorsque les compromis réalisés pour toucher une masse d’individus répondant à des caractéristiques différentes (voire divergentes) ne permettent plus aux individus de s’identifier au message ou à l’offre.

voir aussi : Code graphique

1- Les différentes couleurs qui composent la gamme de couleurs utilisées dans une communication, un packaging, un bâtiment ... et qui se distinguent d’autres codes couleurs et qui permettent facilement d’identifier l’origine de l’émetteur ou du créateur ...

2- Les couleurs utilisées par une entreprise, une association, un courant politique, ... pour sa communication.

voir aussi : Identité visuelle, Packaging

1- Un élément visuel particulier, très distinctif, dans un document, une pub, une plaquette, une identité visuelle, habillage d’émission de télé, de film, un bâtiment ...

Exemple : La présence de cercles de couleur dans les différentes pages d’une plaquette.

2- Les éléments graphiques constitués de forme, style, couleur, typographie (forme des lettres), ... qui caractérisent un style, une signature particulière, que l’on peut facilement distinguer des autres codes graphiques et qui permet d’identifier l’origine d’une communication (son émetteur) par rapport à une masse de communication.

3- Les formes visuelles particulières utilisées sur un packaging.

voir aussi : Confiance, Crédibilité

1- L’unité, pour une activité, entre sa communication, ses produits, ses services, son accueil, sa distribution ... et dont le degré détermine la possibilité de confiance.

2- L’unité subjective entre le message d’une communication et son aspect visuel.

3- L’unité subjective entre une offre, son message et son habillage et les comportements socio-culturels du public ou des publics destinataires.

4- L’unité ou le “pas trop d’écart” qui existe entre une offre et les offres similaires ou de substitution, et dépendant de la nature du message de présentation de l’offre.
Pas de décalage dans le message et un écart de géant avec les offres similaires induisent une perte de cohérence.
Un message décalé pour un écart de géant avec les offres similaires induisent une cohérence.

voir aussi : Catégorie Socio-Professionnelle

1- Mettre à disposition. Dans son sens le plus élémentaire, mettre à disposition un produit ou un service en échange de quelque chose d’autre, le plus souvent de l’argent.

2- Mettre à la vente. Rendre accessible à l’achat, ce qui suppose une certaine visibilité de ce qui est proposé, sans nécessairement afficher les conditions d’acquisition.

3- Manière de mettre à la vente. Les moyens de mise en visibilité, les méthodes d’approche des clients, les infrastructures d’écoulement, les conditions d’accès, de disponibilité et d’échange, les garanties de préservation, de maintenance ou de service après vente, le traitement des invendus, des reconditionnements, des recyclables ...

4- La chaîne de commercialisation. Toute la chaîne, incluant l‘approvisionnement d’éléments non ou faiblement modifiés (conditionnement), les circuits d’approche des clients, d’avant-vente, de vente et d’après-vente. Ceci inclut le schéma depuis la sortie d’usine, les grossistes, les diffuseurs et les distributeurs.

5- Accompagner pour rendre vendable. Créer les éléments fonctionnels et attractifs d’accompagnement d’un produit ou d’un service pour répondre aux conditions d’écoulement : typiquement le packaging pour le côté attractif, l’emballage d’acheminement pour sa protection et son stockage. Le sac papier ou plastique de transport en fait partie.

6- Transformer pour rendre vendable. Modifier un produit soit pour le rendre vendable, soit pour faciliter l’identification du circuit d‘approvisionnement : un boîtier, un étiquetage, un marquage, ... C’est aussi le fait de revoir la conception d’un produit pour l’adapter aux conditions spécifiques d’un marché.

7- Distribuer. Diffuser à travers un réseau de distributeurs / revendeurs, soit en vente directe, soit en faisant entrer le produit au catalogue des distributeurs, soit en mise à disposition et commissionnement avec ou non une contrepartie financière de mise à disposition.

 

voir aussi :

1- Un échange de quelque chose entre deux individus, entre un individu et un groupe ou entre deux groupes.

2- Un moyen d’échange qui établit une liaison entre deux points, sur ou dans laquelle circulent les choses qui sont échangées ou transférées.

3- Un protocole d’échange entre deux points qui permet d’assurer une bonne qualité des échanges par validation des réceptions, vérification de la conformité des réceptions, et, le cas échéant, demande de ré- émission.

4- Tout ce qui est mis en œuvre par une entité pour faire savoir qu’elle existe et maintenir son existence auprès d’autres entités qui en général représentent un intérêt pour l’entité émettrice ou pour les entités réceptrices.

5- L’élément le plus élémentaire de l’existence. La condition pour exister.

6- Tout ce qui s’apparente de près ou de loin au fait de rendre public quelque chose, que ce soit par son concept, sa forme et la manière dont cela est véhiculé vers le public.

7- L’ensemble des techniques et moyens qui permettent de faciliter le fait de rendre public quelque chose.

8- L’art de promouvoir quelque chose, c’est-à-dire de porter la chose à un point de visibilité et d’action.

9- La technique et la manière qui permettent de faire passer un message avec le plus de garanties que l’objet du message sera compris et qu’il s’en suivra une réaction positive par les destinataires du message.

 

voir aussi : Communication, Support de communication

1- Ce qui permet de faire transiter le message d’un point à un autre, d’une personne ou d’un groupe vers une  autre personne ou groupe.

2- Un moyen de diffusion de messages.

3- Un moyen permettant de transmettre des supports de messages. Exemples : la Poste est le canal, une lettre un support, le message ce qui est écrit sur la lettre. Youtube est un canal de diffusion de vidéos pouvant contenir des messages....

4- Le chemin permettant de transmettre un message en cohérence avec la nature du message et l’extrémité réceptrice du message.

5- Le moyen le plus sûr de diffuser un message à un public déterminé et correspondant à la cible du message.

 

voir aussi : Communication, Canal de communication

1- Le support est le conteneur du message. Ce n’est pas le canal de communication.

2- Le moyen technique pour transporter un message via un canal de communication. Du papier, un fichier texte, une vidéo, une fichier audio.
Le support de communication de la conversation orale est le son (onde) qui contient la parole, véhiculée par le canal de l’air (porteuse).

3- Le moyen technique le plus adapté à la nature du message à transmettre. Exemple : une chanson via un enregistrement audio.

4- Le moyen technique qui, par sa nature, est susceptible d’intéresser un auditoire et de lui passer un message.


voir aussi : Cohérence, Crédibilité

1- Le sentiment qui résulte d’une communication, du fait du jugement que l’on porte individuellement sur les éléments présents dans cette communication : faits, arguments, apports, ...

2- Le sentiment qui résulte du jugement que l’on porte sur l’émetteur d’une communication et la cohérence entre ce dernier et le discours de la communication.

Exemple : Un pétrolier peut difficilement parler de biocarburant alors que son image, pas nécessairement de son fait, est ternie par l’image de l’industrie pétrolière en générale.

3- Le sentiment provoqué par la cohérence d’une offre, de l’activité qui porte l’offre, avec ses propres convictions, penchants, logiques et analyses.

4- Le sentiment qui résulte de la perception d’ensemble de ce qui est transmis par une entité et qui va au-delà des concepts de ce qu’elle avance mais aussi de sa manière de le faire et de l’habillage graphique qu’elle emprunte.

Exemple : Un hard-discounter ayant positionné sa communication produits sur les prix très bas, s’habillant de couleurs et formes agressives, s’il initie des communications pour promouvoir du service ou de l’implication “verte” va aboutir à une communication hétérogène et ne donnera pas confiance. Il faudrait qu’il revoit l’ensemble de sa communication pour le faire.

5- Les éléments d’une communication qui sont imaginés pour créer la confiance et qui dépendent des publics cibles.

6- Le sentiment qui résulte de la promesse de la communication ou publicité et l’expérience du client avec le produit et/ou le service, le contact avec l’entité distributrice, la vente, le SAV, ...

7- Le sentiment qui résulte de la comparaison d’une offre aux offres similaires ou de substitution, influencé par les messages, affirmations, critiques, relais, ... émanant de l’ensemble des sources composant un “univers” d’offres et pour lesquelles l’offreur a toujours su adopter une attitude satisfaisante pour le public destinataire de l’offre.

voir aussi : Confiance, Cohérence

1- Le sentiment du public résultant de la cohérence d’une activité ou d’un produit au sein d’un auditoire (voir “confiance”).

2- Le sentiment du public résultant de l’observation sur un terme plus ou moins long de la cohérence d’une offre, d’une entreprise ou d’un organisme.

3- La perception ou non de la véracité (le fait que ce soit vrai) d’un message en rapport à l’offre, les offres similaires, l’entreprise et l’organisme, les entreprises ou organismes similaires.

4- La possibilité de croire un message ou une offre par rapport au sentiment que l’on a du porteur du message ou de l’offre.

5- La probabilité de croire un message ou un offre selon sa cohérence avec l’activité connue ou affichée de l'émetteur. Des sodas vendus par une entreprise de Travaux publics, ce n’est pas crédible.

voir aussi : Crédibilité, Confiance, Cohérence

1- La crédibilité que l’on accorde à un message, une annonce, une offre en fonction de la personne ou de la chose (le média par exemple) qui transmet le message.

2- La crédibilité que l’on accorde à un message, en réaction au style du message.

3- La crédibilité que l’on accorde à un message, par comparaison du style du message et de son appartenance à une classe sociale ou de pensée.

Exemple : 75% de la population l’a adopté, pourquoi pas vous ?

4- La valeur ajoutée à un produit, une enseigne, un service, un courant, une personne, par la crédibilité que l’on porte à la personne ou au média ou moyen de communication qui parle de la chose.

5- La confiance que l’on a vis-à-vis d’une offre du fait des témoignages d’humains que l’on estime correspondre à sa classe sociale.

6- La confiance que l’on a vis-à-vis d’une offre du fait de sa très forte pénétration du marché.