voir aussi : Cohérence, Crédibilité
1- Le sentiment qui résulte d’une communication, du fait du jugement que l’on porte individuellement sur les éléments présents dans cette communication : faits, arguments, apports, ...
2- Le sentiment qui résulte du jugement que l’on porte sur l’émetteur d’une communication et la cohérence entre ce dernier et le discours de la communication.
Exemple : Un pétrolier peut difficilement parler de biocarburant alors que son image, pas nécessairement de son fait, est ternie par l’image de l’industrie pétrolière en générale.
3- Le sentiment provoqué par la cohérence d’une offre, de l’activité qui porte l’offre, avec ses propres convictions, penchants, logiques et analyses.
4- Le sentiment qui résulte de la perception d’ensemble de ce qui est transmis par une entité et qui va au-delà des concepts de ce qu’elle avance mais aussi de sa manière de le faire et de l’habillage graphique qu’elle emprunte.
Exemple : Un hard-discounter ayant positionné sa communication produits sur les prix très bas, s’habillant de couleurs et formes agressives, s’il initie des communications pour promouvoir du service ou de l’implication “verte” va aboutir à une communication hétérogène et ne donnera pas confiance. Il faudrait qu’il revoit l’ensemble de sa communication pour le faire.
5- Les éléments d’une communication qui sont imaginés pour créer la confiance et qui dépendent des publics cibles.
6- Le sentiment qui résulte de la promesse de la communication ou publicité et l’expérience du client avec le produit et/ou le service, le contact avec l’entité distributrice, la vente, le SAV, ...
7- Le sentiment qui résulte de la comparaison d’une offre aux offres similaires ou de substitution, influencé par les messages, affirmations, critiques, relais, ... émanant de l’ensemble des sources composant un “univers” d’offres et pour lesquelles l’offreur a toujours su adopter une attitude satisfaisante pour le public destinataire de l’offre.