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Dictionnaire du Markeutinge et de la Comm

Le Dictionnaire du Markeutinge et de la Comm. est en cours d'écriture par Luc-Olivier Lafeuille. À mesure que les définitions sont vérifiées, elles sont publiées dans cette section.

Si vous souhaitez intervenir pour que des définitions soient éclaircies, complétées, rectifiées ou corrigées, n'hésitez pas à lui écrire.

voir : Auditoire

1- Un découpage de la population réalisé selon des critères de niveau de vie : provenance sociale, domaine professionnel, hauteur des revenus et des biens, niveau dans la hiérarchie professionnelle, nature de l’habitat, lieu de résidence, ...

Les catégories socio-professionnelles sont utilisées dans les sondages pour “identifier” les personnes interviewées et permettre de rapprocher des tendances à des classes sociales, professionnelles, de revenues, ...

2- Par extension, la couche sociale concernée par une offre.

voir aussi : Cible, Sélecteur, Média

1- Le fait de déterminer la cible d’une offre.

2- Ce sur quoi l’on s’appuie pour véhiculer le message vers la cible, le public ciblé.

3- Les médias et/ou les sélecteurs que l’on utilisent pour atteindre le public ciblé.

4- La sélection de fichiers ou dans un fichier des individus à qui l’on va destiner un message en fonction de critères de sélection permettant de départager ces individus au sein de ce ou ces fichiers.

voir : Achat, Acheter, Auditoires Ciblés, Catégories socio-professionnelles, Sélecteur

1- Un ensemble d’individus parmi un public, pressentis comme potentiellement intéressés par une offre, pas nécessairement marchande, une idée, une adhésion ... que l’on peut identifier par des caractéristiques définies, dont on pense ou sait que l’offre leur correspond.

2- Un ensemble d’individus identifiables par des caractéristiques définies et qui ont montré leur intérêt pour une offre ou qui ont déjà acquis l’offre, ou encore sont réguliers de l’acquisition d’une offre.

3- Des individus que l’on peut sélectionner selon des caractéristiques définies telles que : catégories socio-professionnelles, lieux fréquentés, loisirs exercés, médias lus, écoutés ou regardés, horaires de fréquentation, modes de vie, styles de vacances, tenues vestimentaires, ...

4- Des individus que l’on ne connaît pas mais à qui l’on peut s’adresser grâce à des sélecteurs objectifs et subjectifs arrangés de manière à ce que les individus ciblés puissent s’identifier à l’offre, au message.

5- Des individus que l’on peut faire se sentir concernés par une offre et dont les sélecteurs utilisés pour y parvenir garantissent une grosse proportion de résultats au sein du public visé, et qui ne s’opposent pas à d’autres individus qui seraient visés par d’autres sélecteurs.

6- Un ensemble d’individus concernés par un certain type de message, style de message, composantes de ce message.

7- Une cible n’en est plus une lorsque les compromis réalisés pour toucher une masse d’individus répondant à des caractéristiques différentes (voire divergentes) ne permettent plus aux individus de s’identifier au message ou à l’offre.

voir aussi : Code graphique

1- Les différentes couleurs qui composent la gamme de couleurs utilisées dans une communication, un packaging, un bâtiment ... et qui se distinguent d’autres codes couleurs et qui permettent facilement d’identifier l’origine de l’émetteur ou du créateur ...

2- Les couleurs utilisées par une entreprise, une association, un courant politique, ... pour sa communication.

voir aussi : Identité visuelle, Packaging

1- Un élément visuel particulier, très distinctif, dans un document, une pub, une plaquette, une identité visuelle, habillage d’émission de télé, de film, un bâtiment ...

Exemple : La présence de cercles de couleur dans les différentes pages d’une plaquette.

2- Les éléments graphiques constitués de forme, style, couleur, typographie (forme des lettres), ... qui caractérisent un style, une signature particulière, que l’on peut facilement distinguer des autres codes graphiques et qui permet d’identifier l’origine d’une communication (son émetteur) par rapport à une masse de communication.

3- Les formes visuelles particulières utilisées sur un packaging.

voir aussi : Confiance, Crédibilité

1- L’unité, pour une activité, entre sa communication, ses produits, ses services, son accueil, sa distribution ... et dont le degré détermine la possibilité de confiance.

2- L’unité subjective entre le message d’une communication et son aspect visuel.

3- L’unité subjective entre une offre, son message et son habillage et les comportements socio-culturels du public ou des publics destinataires.

4- L’unité ou le “pas trop d’écart” qui existe entre une offre et les offres similaires ou de substitution, et dépendant de la nature du message de présentation de l’offre.
Pas de décalage dans le message et un écart de géant avec les offres similaires induisent une perte de cohérence.
Un message décalé pour un écart de géant avec les offres similaires induisent une cohérence.

voir aussi : Catégorie Socio-Professionnelle

1- Mettre à disposition. Dans son sens le plus élémentaire, mettre à disposition un produit ou un service en échange de quelque chose d’autre, le plus souvent de l’argent.

2- Mettre à la vente. Rendre accessible à l’achat, ce qui suppose une certaine visibilité de ce qui est proposé, sans nécessairement afficher les conditions d’acquisition.

3- Manière de mettre à la vente. Les moyens de mise en visibilité, les méthodes d’approche des clients, les infrastructures d’écoulement, les conditions d’accès, de disponibilité et d’échange, les garanties de préservation, de maintenance ou de service après vente, le traitement des invendus, des reconditionnements, des recyclables ...

4- La chaîne de commercialisation. Toute la chaîne, incluant l‘approvisionnement d’éléments non ou faiblement modifiés (conditionnement), les circuits d’approche des clients, d’avant-vente, de vente et d’après-vente. Ceci inclut le schéma depuis la sortie d’usine, les grossistes, les diffuseurs et les distributeurs.

5- Accompagner pour rendre vendable. Créer les éléments fonctionnels et attractifs d’accompagnement d’un produit ou d’un service pour répondre aux conditions d’écoulement : typiquement le packaging pour le côté attractif, l’emballage d’acheminement pour sa protection et son stockage. Le sac papier ou plastique de transport en fait partie.

6- Transformer pour rendre vendable. Modifier un produit soit pour le rendre vendable, soit pour faciliter l’identification du circuit d‘approvisionnement : un boîtier, un étiquetage, un marquage, ... C’est aussi le fait de revoir la conception d’un produit pour l’adapter aux conditions spécifiques d’un marché.

7- Distribuer. Diffuser à travers un réseau de distributeurs / revendeurs, soit en vente directe, soit en faisant entrer le produit au catalogue des distributeurs, soit en mise à disposition et commissionnement avec ou non une contrepartie financière de mise à disposition.

 

voir aussi :

1- Un échange de quelque chose entre deux individus, entre un individu et un groupe ou entre deux groupes.

2- Un moyen d’échange qui établit une liaison entre deux points, sur ou dans laquelle circulent les choses qui sont échangées ou transférées.

3- Un protocole d’échange entre deux points qui permet d’assurer une bonne qualité des échanges par validation des réceptions, vérification de la conformité des réceptions, et, le cas échéant, demande de ré- émission.

4- Tout ce qui est mis en œuvre par une entité pour faire savoir qu’elle existe et maintenir son existence auprès d’autres entités qui en général représentent un intérêt pour l’entité émettrice ou pour les entités réceptrices.

5- L’élément le plus élémentaire de l’existence. La condition pour exister.

6- Tout ce qui s’apparente de près ou de loin au fait de rendre public quelque chose, que ce soit par son concept, sa forme et la manière dont cela est véhiculé vers le public.

7- L’ensemble des techniques et moyens qui permettent de faciliter le fait de rendre public quelque chose.

8- L’art de promouvoir quelque chose, c’est-à-dire de porter la chose à un point de visibilité et d’action.

9- La technique et la manière qui permettent de faire passer un message avec le plus de garanties que l’objet du message sera compris et qu’il s’en suivra une réaction positive par les destinataires du message.

 

voir aussi : Communication, Support de communication

1- Ce qui permet de faire transiter le message d’un point à un autre, d’une personne ou d’un groupe vers une  autre personne ou groupe.

2- Un moyen de diffusion de messages.

3- Un moyen permettant de transmettre des supports de messages. Exemples : la Poste est le canal, une lettre un support, le message ce qui est écrit sur la lettre. Youtube est un canal de diffusion de vidéos pouvant contenir des messages....

4- Le chemin permettant de transmettre un message en cohérence avec la nature du message et l’extrémité réceptrice du message.

5- Le moyen le plus sûr de diffuser un message à un public déterminé et correspondant à la cible du message.

 

voir aussi : Communication, Canal de communication

1- Le support est le conteneur du message. Ce n’est pas le canal de communication.

2- Le moyen technique pour transporter un message via un canal de communication. Du papier, un fichier texte, une vidéo, une fichier audio.
Le support de communication de la conversation orale est le son (onde) qui contient la parole, véhiculée par le canal de l’air (porteuse).

3- Le moyen technique le plus adapté à la nature du message à transmettre. Exemple : une chanson via un enregistrement audio.

4- Le moyen technique qui, par sa nature, est susceptible d’intéresser un auditoire et de lui passer un message.


voir aussi : Cohérence, Crédibilité

1- Le sentiment qui résulte d’une communication, du fait du jugement que l’on porte individuellement sur les éléments présents dans cette communication : faits, arguments, apports, ...

2- Le sentiment qui résulte du jugement que l’on porte sur l’émetteur d’une communication et la cohérence entre ce dernier et le discours de la communication.

Exemple : Un pétrolier peut difficilement parler de biocarburant alors que son image, pas nécessairement de son fait, est ternie par l’image de l’industrie pétrolière en générale.

3- Le sentiment provoqué par la cohérence d’une offre, de l’activité qui porte l’offre, avec ses propres convictions, penchants, logiques et analyses.

4- Le sentiment qui résulte de la perception d’ensemble de ce qui est transmis par une entité et qui va au-delà des concepts de ce qu’elle avance mais aussi de sa manière de le faire et de l’habillage graphique qu’elle emprunte.

Exemple : Un hard-discounter ayant positionné sa communication produits sur les prix très bas, s’habillant de couleurs et formes agressives, s’il initie des communications pour promouvoir du service ou de l’implication “verte” va aboutir à une communication hétérogène et ne donnera pas confiance. Il faudrait qu’il revoit l’ensemble de sa communication pour le faire.

5- Les éléments d’une communication qui sont imaginés pour créer la confiance et qui dépendent des publics cibles.

6- Le sentiment qui résulte de la promesse de la communication ou publicité et l’expérience du client avec le produit et/ou le service, le contact avec l’entité distributrice, la vente, le SAV, ...

7- Le sentiment qui résulte de la comparaison d’une offre aux offres similaires ou de substitution, influencé par les messages, affirmations, critiques, relais, ... émanant de l’ensemble des sources composant un “univers” d’offres et pour lesquelles l’offreur a toujours su adopter une attitude satisfaisante pour le public destinataire de l’offre.

voir aussi : Confiance, Cohérence

1- Le sentiment du public résultant de la cohérence d’une activité ou d’un produit au sein d’un auditoire (voir “confiance”).

2- Le sentiment du public résultant de l’observation sur un terme plus ou moins long de la cohérence d’une offre, d’une entreprise ou d’un organisme.

3- La perception ou non de la véracité (le fait que ce soit vrai) d’un message en rapport à l’offre, les offres similaires, l’entreprise et l’organisme, les entreprises ou organismes similaires.

4- La possibilité de croire un message ou une offre par rapport au sentiment que l’on a du porteur du message ou de l’offre.

5- La probabilité de croire un message ou un offre selon sa cohérence avec l’activité connue ou affichée de l'émetteur. Des sodas vendus par une entreprise de Travaux publics, ce n’est pas crédible.

voir aussi : Crédibilité, Confiance, Cohérence

1- La crédibilité que l’on accorde à un message, une annonce, une offre en fonction de la personne ou de la chose (le média par exemple) qui transmet le message.

2- La crédibilité que l’on accorde à un message, en réaction au style du message.

3- La crédibilité que l’on accorde à un message, par comparaison du style du message et de son appartenance à une classe sociale ou de pensée.

Exemple : 75% de la population l’a adopté, pourquoi pas vous ?

4- La valeur ajoutée à un produit, une enseigne, un service, un courant, une personne, par la crédibilité que l’on porte à la personne ou au média ou moyen de communication qui parle de la chose.

5- La confiance que l’on a vis-à-vis d’une offre du fait des témoignages d’humains que l’on estime correspondre à sa classe sociale.

6- La confiance que l’on a vis-à-vis d’une offre du fait de sa très forte pénétration du marché.